Présentation du nouveau Président de la Commission de Roller Freestyle élu en novembre dernier à la dernière assemblée de la Fédération Français de Roller Sports.

Thierry, peux-tu te présenter brièvement ?

Passionné de glisse depuis toujours, j’ai pratiqué le roller en complément d’autres sports comme la voile et la natation.
Mes premières formes de pratiques furent centrées autour de l’acrobatique et de la randonnée puis plus tard du street hockey.

Tes premières incursions dans la vie fédérale ?

Mes débuts dans une structure fédérale datent de 2007 avec mes enfants inscrits en école de patinage et moi-même en roller in line hockey.

A quand remonte ton investissement dans le milieu associatif ?

J’ai toujours été tourné vers le milieu associatif.
J’ai commencé comme membre du bureau de mon club de voile à 16 ans puis j’ai participé à la création d’une association étudiante à 20 ans.

Et le roller freestyle ?

Je suis devenu en 2008 trésorier du Roller club de Pornichet puis en 2010 Responsable freestyle pays de la Loire.
Je suis devenu Juge slalom et freestyle en 2013 au niveau national puis en 2015 au niveau international.
De plus, j’ai commencé à encadrer la section freestyle du Roller Club de Pornichet en 2009 et ai participé en tant que Président à la création du club SunRide en 2013.

Quel a été ton rôle au sein de la CRF ?

Au côté de Rémi Du Peloux depuis 2010, je me suis principalement occupé de  la structuration du circuit slalom freeride,  comme un peu plus tard Precilia Verdier, du côté du street.

Avec la création de mon club, j’ai ouvert une section trottinette freestyle.
J’ai essayé de lancer cette pratique, mais sans relais avec des acteurs de la discipline, il n’a pas été possible de lancer un vrai projet de développement.

Quels sont tes enjeux dans les années à venir ?

La prochaine olympiade correspond pour moi à la phase de maturité de nos disciplines historiques et au développement du soccer-foot.

Il nous faut également trouver des correspondants pour la trottinette freestyle
Pour ce faire, nous avons décidé avec  Precilia de travailler ensemble autour d’une équipe pour un projet commun qui doit à la fois nous permettre de répondre à chaque type de pratique mais aussi de mettre en commun ce qui peut l’être.

Quels seront tes axes de développement ?

Nous allons travailler autour de 6 grands axes :

1. Trouver de nouvelles forces vives pour nous accompagner dans le développement de nos disciplines

 2. Une mise en commun des catégories avec des symboliques facilement compréhensives.

 3. Assurer notre rôle d’acteur majeur à l’international aussi bien au niveau de la FIRS que de la CERS que des circuits WSSA, WSX et FIRS.

 4. Une décentralisation des évènements passant par la délégation des starters aux ligues et CD.

 5. La recherche de nouvelles formes de financement afin d’augmenter notre support aux clubs et aux athlètes.

 6. Des rencontres avec les acteurs de terrain afin de mieux répondre à leurs questions et leurs attentes.

Comment envisages-tu la saison 2017 ?

En homme de terrain, je serai encore présent sur les événements français et internationaux en tant que juge.

Je compte également toujours participer activement à la vie de mon club SunRide à Saint Nazaire.