Avec plus de 3500 licenciés et un taux de croissance de 30 %, le Roller Derby continue son ascension parmi les sports de la Fédération. Dotée d’un règlement sportif depuis l’automne la discipline poursuit aujourd’hui son travail de structuration avec comme objectif le développement de son championnat et l’ambition d’affirmer la place des tricolores à travers son Equipe de France.

Apparu en France au cours de l’olympiade précédente, le Roller Derby n’a depuis cessé de se développer. Avec 2 753 licenciés au terme de la saison dernière, il en compte aujourd’hui 3 200 et devrait passer la barre symbolique des 3 500 patineurs au 30 juin prochain.

Bien au-delà du phénomène de mode, le Roller Derby s’est imposé comme un sport à part entière, mu par une très forte capacité d’organisation de ses promoteurs. Fort de près de 150 clubs répartis sur le territoire national, il négocie aujourd’hui le cap de sa structuration.

Un règlement sportif et une commission au travail

Socle de la pratique sportive, le règlement du Roller Derby a été adopté à l’automne dernier et entériné en assemblée générale. Dès cette première étape remplie, une commission de travail s’est rapidement constituée. Réuni le 14 février dernier, le Conseil d’Administration FFRS lui a confié mandat pour poursuivre son action avec deux priorités : la structuration du championnat sur le territoire national et le collectif Equipe de France.

Responsable intégration nouvelles disciplines

Pleinement conscient du décalage qui peut naître entre les attentes fortes d’une discipline émergente et le fonctionnement d’une institution sportive, le nouvel exécutif fédéral a décidé de confier à Boris Darlet, responsable du développement et membre du Bureau, le soin d’accompagner les nouvelles pratiques à la liste desquelles figure naturellement le Roller Derby.