Le Haut Niveau

championnat_europe_rink_u17_2015_france_espagneExtrait du site du Ministère de la ville de la jeunesse et des sports :

Le sport de haut niveau représente l’excellence sportive. Il est reconnu par différents textes législatifs et réglementaires et par la charte du sport de haut niveau qui consacrent l’exemplarité du sportif de haut niveau.

Le sport de haut niveau repose sur des critères bien établis qui sont :

- La reconnaissance du caractère de haut niveau des disciplines sportives
- Les compétitions de référence
- La liste des sportifs de haut niveau
- Les parcours de l’excellence sportive

Reconnaissance Haut niveau

En 2015, les disciplines de la Fédération Française de Roller Sports reconnues de haut niveau sont :

  • Le patinage artistique (Solo et couple artistique et danse)
  • La Course
  • Le Rink Hockey
  • Le Roller Hockey

Les sportifs de Haut Niveau

En 2015, 157 sportifs de la fédération sont reconnus Haut Niveau par le ministère.

Liste des sportifs Espoirs et des partenaires d’entraînement

Liste des sportifs de haut niveau sur le site du ministère

Les structures haut niveau de la FFRS

photo_patinage_artistiqueLe Haut Niveau est bien entendu un des objectifs principaux de la Fédération Française Roller Sports. La mise en place de structures nationales d’Entraînement, appelées pôles, est un des moyens pour l’athlète d’atteindre le Haut Niveau et également  pour mener à bien son double projet : projet scolaire et projet universitaire ou professionnel.

4 pôles existent au sein de la FFRS :

  • 2 pôles Espoirs : Dijon et Saint-Brieuc. Pôles facilitant l’accès au Haut-niveau, réservés essentiellement pour les minimes et cadets (U16 et U18).
  • 2 pôles France : Talence et Nantes. Pôles visant l’excellence, réservés prioritairement aux juniors et séniors.

Disciplines concernées :

  • Le pôle Espoir de Saint Brieuc concerne la discipline Course
  • Le pôle Espoir de Dijon possède deux sections : Course et Danse
  • Les deux pôles France concernent la Course.

Encadrement :

Chaque pôle (ou section) compte une dizaine d’athlètes. Des cadres d’Etat, membres de la DTN, encadrent les pôles France. Les pôles Espoirs sont encadrés par des entraîneurs régionaux tous titulaires d’un BEES second degré.

Recrutement :

2 possibilités :

  • Recrutement par les entraîneurs nationaux.
  • Candidature spontanée : à remplir la fiche recrutement qui se trouve sur ce site.

La surveillance médicale réglementaire

alexis_contin_champion_europe_elimination_roller_course_2015La surveillance médicale réglementaire est obligatoire pour chaque sportif. L’objectif de ce suivi réglementaire est de prévenir tout risque sanitaire lié à la pratique intensive d’activités physiques et sportives.

Il existe 4 visites :

  • Une visite d’inscription (obligatoire pour l’inscription en liste de haut niveau et espoir)
  • Une 1ère visite (1er examen annuel obligatoire)
  • Une 2ème visite (2ème examen annuel obligatoire)
  • Une visite complémentaire (examen complémentaire obligatoire spécifique à certaines disciplines)

Visite d’inscription

Examens médicaux préalables à l’inscription sur liste de haut niveau ou liste « Espoir » communs à toutes les disciplines (à réaliser dans les 3 mois précédant l’inscription) ou à l’entrée en structure de haut niveau (pôle ou équivalent).

  1. Un examen médical selon la fiche médicale Société Française de Médecine du Sport (SFMS)
  2. Une recherche par bandelette urinaire (protéinurie, glycosurie, hématurie, nitrites)
  3. Un électrocardiogramme standardisé de repos avec compte rendu médical
  4. Une échocardiographie transthoracique de repos avec compte rendu médical (à renouveler entre 18 et 20 ans)
  5. Une épreuve d’effort d’intensité maximale (couplée à des mesures d’échanges gazeux et à des épreuves fonctionnelles respiratoires) – A renouveler tous les 4 ans et un examen dentaire certifié, réalisé par un spécialiste.

Conseils – Remarques

Seule l’épreuve d’effort doit être obligatoirement réalisée sur un plateau agréé.

Première visite

Examens médicaux et paramédicaux communs à toutes les disciplines :

  1. Un examen médical avec un entretien, un examen physique, des mesures anthropométriques
  2. Un bilan diététique, des conseils nutritionnels, aidés si besoin d’un avis spécialisé
  3. Un bilan psychologique, aidé si besoin d’un avis spécialisé – (Arrêté de 2006)
  4. Une recherche par bandelette urinaire (protéinurie, glycosurie, hématurie, nitrites)
  5. Un examen dentaire certifié réalisé par un spécialiste
  6. Un électrocardiogramme standardisé de repos avec compte rendu médical
  7. Un examen biologique pour les plus de 15 ans comprenant numération formule sanguine, réticulocytes, ferritine
  8. Une fois tous les 4 ans une épreuve d’effort

Conseils – Remarques

Les examens seront réalisés selon les recommandations du médecin de pôle.

L’examen biologique sur mineur est soumis à autorisation parentale.

2ème visite

Examens médicaux et paramédicaux communs à toutes les disciplines :

  1. Un examen médical avec un entretien, un examen physique, des mesures anthropométriques
  2. Un bilan diététique, des conseils nutritionnels, aidés si besoin d’un avis spécialisé
  3. Un bilan psychologique, aidé si besoin d’un avis spécialisé
  4. Une recherche par bandelette urinaire (protéinurie, glycosurie, hématurie, nitrites)

Conseils – Remarques

Les examens seront réalisés selon les recommandations du médecin de pôle.

Visite complémentaire

Examens médicaux complémentaires spécifiques à certaines disciplines :

  1. Un examen ophtalmologique annuel par un spécialiste : sports mécaniques, sports aériens (parachutisme), sports de combats pieds-poings (karaté)
  2. Un examen O.R.L. annuel par un spécialiste: sports aériens (parachutisme)
  3. Une radiographie du rachis lombaire (face, profil, trois quarts) annuelle : gymnastique, patinage artistique – (Arrêté de 2006)
  4. Examen biologique 3 fois par an (NFS, réticulocytes, ferritine) : athlétisme (courses), aviron, cyclisme, natation synchronisée, roller skating.

Conseils – Remarques

Les examens seront réalisés selon les recommandations du médecin de pôle.

Pas de disciplines concernées en Pays de la Loire par la radiographie du rachis cervical.

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La lutte contre le dopage

D’après l’article L. 232-9 de la loi n°2006 405 du 5 avril 2006 codifiée dans le livre II (titre III) du code du sport, le dopage correspond à :

« L’utilisation de substances ou de procédés de nature à modifier artificiellement les capacités d’un sportif ou à masquer l’emploi de substances ou procédés ayant cette propriété ».

Trois secteurs d’intervention sont concernés :

  • La prévention
  • La lutte contre le dopage
  • La prise en charge des sportifs

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la rubrique : Prévention et lutte contre le dopage sur le site du ministère des sports.

Le rôle de l’Agence Française de Lutte contre le Dopage et des fédérations

La lutte contre le dopage est menée par l’Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD), qui définit un programme national annuel des contrôles et diligente les contrôles sur les compétitions sportives et les entrainements. Elle participe également aux actions de prévention, d’éducation et de recherche.

Au niveau régional, un correspondant régional est désigné au sein de chaque DRJSCS. Interlocuteur privilégié de l’AFLD, le correspondant régional est notamment chargé d’appuyer la mise en place de contrôles diligentés par le directeur du département des contrôles et de décliner en région la stratégie nationale de contrôle définie par le collège de l’Agence, dans le respect d’un volume d’activité annexé à chaque convention. Ces contrôles sont effectués en partenariat avec le Médecin de la Lutte Anti-Dopage (MLAD).

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Les fédérations exercent quant à elles :

  • Le pouvoir disciplinaire : sanctions à l’encontre des sportifs
  • La prise en charge des sportifs : mission de surveillance médicale vis-à-vis des sportifs

Les antennes médicales de prévention du dopage

Les antennes médicales de prévention du dopage sont implantées dans les établissements publics de santé et il en existe au moins une par région.

Elles répondent à  4 missions essentielles :

  • Le soin aux sportifs ayant eu recours à des pratiques dopantes
  • Le conseil aux sportifs comme à leur entourage ou aux fédérations
  • La recherche
  • Le recueil de données épidémiologiques et la veille sanitaire

Ces structures ont pour rôle de garantir une consultation anonyme et gratuite et de proposer si nécessaire une prise en charge médicale du sportif.

Les contrôles anti-dopage

Tout sportif (qu’il soit licencié ou non) participant à une compétition nationale, régionale ou départementale, organisée ou autorisée par une fédération, ou à un entraînement préparant à une compétition, peut être contrôlé. Ces contrôles sont organisés par l’Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD), directement ou par l’intermédiaire de la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale, éventuellement à la demande d’une fédération sportive.

Le contrôle consiste à rechercher, dans l’urine ou dans la sang du sportif, la présence de produits figurant sur la liste des substances interdites fixées par le décret no 2011-1947 du 23 décembre 2011 adopté le 7 novembre 2011 à Strasbourg, et à l’annexe 1 de la convention internationale contre le dopage dans le sport, adoptée le 14 novembre 2011 à Paris.

Le contrôle doit s’effectuer dans un endroit spécialement aménagé à cet effet. Les organisateurs doivent prévoir des boissons individuelles scellées pour favoriser la rapidité des prélèvements. Le matériel de prélèvement est fourni, scellé, par le préleveur.

Sur le fondement des règlements des fédérations ou selon l’ordre de mission, le sportif contrôlé est choisi par le préleveur, qui détermine lui-même ce choix en s’aidant au besoin du tirage au sort ou des résultats d’une compétition. Le préleveur ou la personne qu’il désigne pour procéder au prélèvement remet personnellement au sportif une notification individuelle à contre­signer. Le sportif doit se présenter à la salle de contrôle (muni d’une pièce d’identité ; seul ou accompagné d’un membre de son entourage). En cas de refus ou d’abstention, le sportif peut être sanctionné de la même façon que s’il était convaincu de dopage.

Afin de prévenir toute tentative de tricherie, la procédure de recueil d’urine se déroule tou­jours sous l’œil du préleveur. L’urine recueillie est répartie dans deux flacons scellés et codés.

Un contrôle antidopage peut comprendre un entretien médical avec le sportif. La prise de médicaments, comme le bénéfice d’une AUT (Autorisations d’usage à des fins thérapeutiques) ou d’une déclaration d’usage lorsque la procédure de délivrance sera entrée en application, doit être mentionnée dans le procès-verbal du contrôle.

Un procès-verbal récapitulatif est rédigé par le préleveur en plusieurs exemplaires. Il comprend les numéros de code des flacons ainsi que tous les renseignements fournis par le sportif. Ce dernier doit relire le procès-verbal avant de le signer. Le préleveur en fait de même. A l’issue du prélèvement, le sportif repart avec un exemplaire du procès-verbal.

Les échantillons sont transmis au département des analyses de l’Agence Française de Lutte contre le Dopage. La recherche des substances interdites se fait sur le flacon A, le flacon B étant stocké en vue d’une éventuelle contre-expertise. Les résultats sont envoyés confidentiellement au président de la fédération concernée, qui doit en informer le sportif licencié.

Liens vers la liste des interdictions

https://www.wada-ama.org/fr/nos-activites/liste-des-interdictions

http://www.sports.gouv.fr/prevention/dopage/